28.08.2009

Destinée

On était toutes les deux destinééés à voir nos chemins se rencontrer...

 

ELLE est sur ebay!

 

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Alors je rêvasse devant.
Mais même si, soyons folle, je l'achetais, je ne suis pas sûre de la taille... Il me faudrait un mètre de couturière pour vérifier mon tour de taille, et je ne sais même pas où ça s'achète (en grande surface, je suppose).
Hiiiiiiiiiiiiiii!

26.08.2009

Wouldn't it be nice?


podcast
Je ne sais pas vous, mais moi j'aime bien cette chanson des Beach Boys, ça me donne l'impression d'avoir 17 ans et d'habiter dans le Los Angeles des 1960s.

Je suis relativement satisfaite de la vitesse à laquelle j'avance sur ma thèse en ce moment. Bon, par rapport au rythme que j'avais à l'agreg ou au M2, c'est du pipi de chat, mais après les quelques mois de motivation zéro que j'ai passés, l'envie d'avoir envie semble être revenue, pour mon plus grand bonheur. Je prépare même mes cours pour la rentrée, c'est vous dire si je suis en forme.

Mon deuxième grand bonheur, c'est que j'arrive à concilier facilement boulot et sorties. C'est peut-être pour ça aussi que c'est plus facile d'avoir l'énergie pour bosser. Il y a eu une période où je n'avais vraiment aucune vie sociale (sans compter le chagrin d'amûûûr), je m'ennuyais à mourir et du coup je n'avais envie de rien. Là je bosse le matin et une partie de l'aprèm, puis c'est verre en terrasse entre copines, sortie ciné, restau, shopping, ça me fait un but sympa dans la journée!

D'ailleurs, en parlant de shopping, j'ai besoin envie d'un manteau, et je crois que je L'ai déjà trouvé. J'y avais déjà un peu réfléchi (ben oui c'est tôt mais ils nous collent déjà les collections hiver, alors je n'y peux rien, je cogite! Et puis j'ai généralement du mal à trouver le manteau de mes rêves!) J'en voulais un sobre parce que j'en ai un autre rose-violet, enfin pas tout à fait mais il est indescriptible. Je n'avais pas trop envie de noir parce que j'ai déjà l'air d'une déterrée en hiver. Dans l'idéal j'aurais peut-être voulu du rouge.  

Et je suis tombée sur un Chattawak (comme mon autre manteau d'ailleurs) en laine et cachemire trop classe. Bon, côté couleur on repassera, il est gris (foncé). Mais il a une coupe superbe et féminine. Et pis j'aurai qu'à mettre des écharpes colorées! J'ai cherché la photo sur leur site mais il n'y est pas encore, sorry les curieuses! De toute façon je ne suis pas près de l'acheter parce que 1/ vu la chaleur qu'il fait ces temps-ci, la simple vue d'un T-shirt à manches longues me fait tourner de l'oeil. Alors un manteau...Enfin je l'ai quand même essayé pour voir s ça valait le coup d'en faire ma nouvelle obsession. Réponse: oui et 2/il coûte la peau des fesses, càd 285 euros. Ouille. Bon vous me direz c'est moitié moins qu'un sac Lancel. Et juste le double de certaines de mes paires de chaussures. Mais quand même ça fait mal. Parce que mon autre manteau je l'avais acheté aux soldes et il n'en coûtait "que" 95 du coup.

Sinon dans la série je ne suis pas raisonnable, je me suis rendue compte que j'avais acheté 3 paires de chaussures pendant les soldes et que 2 d'entre elles n'avaient jamais été portées. Pas plus que ma robe Karen Millen d'ailleurs, que je regarde de temps en temps dans ma penderie avec un soupir admiratif. D'ailleurs à ce sujet, moi, si je me mariais, ce serait à la mairie, et je voudrais porter ça (sans le collier de chien (et sans l'étiquette du prix)):

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Wouldn't it be nice? La 1ère qui me dit qu'elle est kitsch se fera "vertement tancer" comme disait une de mes profs de version. C'est une Karen Millen aussi et même qu'elle est cro cro belle (et encore moins facile à porter que celle que je possède) et même qu'il y a un petit gilet en coton assorti. SAUF QUE c'est la collection de l'an dernier, quand je n'étais pas encore assez folle pour acheter des choses que je ne mettrai peut-être jamais, du coup elle est épuisée et introuvable même sur ebay.co.uk, c'est vous dire la popularité de cette merveille.

A part ça la cohabitation avec ma cousine se passe bien, même si elle a terminé le saucisson que ma môman m'avait ramené amoureusement de Sardaigne. Bon, ma cellulite lui dit merci. Mais zut quand même.

24.08.2009

Ceci est un blog culturel (nan je déconne)

Vu que j'ai plein de temps devant moi avec mes 6 mois de vacances par an (alors qu'on est déjà payé 4000 euros par mois, selon DarkOs) et que j'ai encore la réduction étudiante parce que je suis doctorante, je vais souvent au cinéma, en tout cas j'essaie. Je ferai moins la maligne quand je serai mutée au fin fond de la Creuse et que j'aurai pas de films en VO à moins de 100km à la ronde, ou quand j'aurai des enfants et que je pourrai pas sortir. Bref. Tout ça pour dire que je sais que j'ai de la chance.

4 films à mon actif depuis la dernière fois que je vous en ai parlé (et peut-être d'autres que j'ai oubliés. Ah oui, j'ai vu He's not that into you dans l'avion qui me ramenait de NYC et c'était nul).

là haut.jpgLà-haut que je n'avais pas du tout prévu d'aller voir, mais j'étais en WE dans les Vosges (si si) et il pleuvait des cordes. Le cinéma était donc mon seul recours.

Ca ne m'a pas déplu (par contre la personne qui m'accompagnait s'est endormie...). Le début surtout, qui raconte la vie du vieux héros du film depuis sa rencontre avec sa femme jusqu'à la mort de celle-ci, est plutôt bien fait et émouvant. Et un autre passage m'a tiré des larmes (mais bon je ne suis pas une référence, je pleure tout le temps), celui où le vieil homme regarde l'album d'"aventures" que sa femme avait préparé dans l'espoir d'aller un beau jour en Amérique du Sud, et découvre que les plus belles aventures ne sont pas forcément les plus spectaculaires. Je n'en dis pas plus pour celles et ceux qui auraient envie de voir ça par eux-mêmes.

 

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Inglourious Basterds (j'imagine déjà le nombre de  "Glourious" et "Gloury" que les profs d'anglais vont retrouver dans les copies...). Tant qu'à faire, je mets Brad en photo, hein, y'a pas de mal à se faire du bien. Je l'ai trouvé pas mal mais sans plus (le film, pas Brad). C'est un peu longuet par moments, et le scénario est quand même faiblard, surtout pour un Tarantino. Certaines répliques sont quand même savoureuses.

Bon, après, je ne sais pas ce qu'en diront les puristes. Vous l'avez remarqué, avec moi les analyses ne sont jamais poussées : j'aime l'histoire ou je ne l'aime pas, point. Comme je n'ai pas une grande culture cinématographique et que je n'ai pas lu les critiques de cinéma, je suis bien incapable de voir s'il y a des clins d'oeil, références cachées, détournements etc qui sous-tendent le film et l'enrichissent.

Au fait si vous voulez y emmener votre petit cousin de 12 ans, vérifiez quand même qu'il n'est pas trop impressionnable parce que, vous vous en doutez, c'est violent.

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 Ma keupine Cl* et moi étions hier dans un état de désoeuvement avancé qui nous a poussées à aller voir Neuilly sa mère. comme nous n'en attendions rien sinon de nous occuper un samedi soir, ça ne nous a pas déplu. Bon c'est bourré de clichés (les fils à papa tous blonds avec la mèche à la Jean Sarkozy, les canards au centre-ville de Chalon sur Saône, estampillée ville de ploucs de province qui n'a pas de vraie té-ci, le cousin du héros UMP en puissance qui court avec un T-shirt NYPD et des Ray Ban et a un poster de Rachida Dati dans sa chambre, etc etc) et le happy end n'est pas furieusement crédible, mais bon, en même temps, on n'allait pas voir ce film pour son réalisme sociologique.

Ce qui est génial, en plus, c'est qu'on a eu plein de bandes annonces avant la séance. J'adore les bandes-annonces, même celle des films dont on voit déjà qu'ils vont être complètement pourris.

sex and the city le film.jpgEn rentrant chez moi, je me suis mise dans mon lit avec mon ordi pour voir le nouveau DVD que je venais d'acquérir, j'ai nommé Sex and the City le film (enfin!).

Verdict : pas mal mais sans plus. J'aime mieux le format plus court des épisodes. Je suis déçue pour certaines choses, genre la fin de l'histoire entre Samantha et Smith. J'aimais bien Smith, je trouvais qu'il était parfait pour Sam.

J'ai trouvé qu'il y a avait vraiment une énorme débauche de sacs, chassures et fringues hors de prix dans ce film, encore plus que dans la série. C'était un peu too much à mon goût, et pourtant Dieu sait que j'aime tout ça! Je ne sais pas s'ils vont faire pareil dans le 2ème film, tourné en temps de crise! Et puis Vivienne Westwood qui donne à Carrie sa robe de mariée... Mais bien sûr! Et Carrie qui se définit comme "professional writer", à chaque fois ça me donne envie de rire. Non mais c'est vrai, quoi! Elle a juste écrit des piges dans son journal et 3 livres qui feraient certainement passer Marc Lévy pour un Prix Nobel!

J'ai trouvé que leur histoire de mariage au City Hall n'était pas crédile connaissant le snobisme des 2 personnages (oui je les casse mais Big et Carrie sont les 2 personnages de la série que je n'aime pas!). Moi je pensais que du coup ils allaient rester ensemble, of course, mais ne pas se marier du tout, pour montrer que ce n'est pas parce qu'on s'aime qu'on est obligés de rentrer dans le rang, qu'on peut se faire confiance même sans officialiser l'union, blablabla. Après tout on n'est pas obligé de se marier, si? (attention, ce n'est pas une attaque anti-mariage, hein, moi j'aimerais bien me marier!) Surtout que pour lui c'était déjà la 3ème fois (il veut battre le record de Ross ou quoi?), et surtout que la raison qui poussait Carrie à le faire c'était de ne pas se retrouver à la rue s'ils se séparaient... Je dis pas qu'il ne faut pas être prévoyant, mais bonjour le romantisme! "Chéri, épouse-moi, histoire que je sois sûre de garder le penthouse si tu en viens à fricoter avec ta secrétaire!"

De toute façon mes préférés ça reste Steve et Miranda. (Et maintenant Lily, la fille de Charlotte, qui est trop mignonne). Je comprends la colère de Miranda face à l'infidélité (d'un soir) de Steve, mais je trouve qu'elle est un peu excessive. Je comprends qu'elle lui en veuille et qu'elle ait envie de lui en faire baver, mais quand même. En plus, elle dit "ouais, ce qui me blesse le plus, c'est que tu l'aies fait derrière mon dos". Soit, mais je note qu'il lui a quand même avoué. Beaucoup de mecs auraient fait comme si de rien n'était et ne se seraient pas retouvés au bord du divorce. (Je ne dis pas que c'est bien, au contraire même, mais je constate).

Ce que j'ai trouvé le plus idiot, c'est la brouille de Miranda et Carrie à cause de ce que Miranda a dit à Big le soir du rehearsal dinner (en gros, elle venait de voir Steve et elle se sentait mal et elle lui a dit "vous êtes fous de vous marier, le mariage ça gâche tout"). Ok ce n'était pas très subtil, m'enfin ce n'est pas de sa faute si Big a eu les miquettes. Je veux dire, le mec sûr de lui et de ses sentiments, sûr d'avoir envie de se marier et tout n'aurait pas été atteint par cette petite phrase. Donc si ça a marché sur Big c'est qu'il avait déjà des doutes (je le comprends, moi je ne pourrais jamais me marier avec Carrie si j'étais un mec, elle est vraiment trop chiante). Donc ce n'était pas de la faute de Miranda. Non mais.

 

Voilà, sinon, quand je ne regarde pas de films, je bosse. J'ai mis 2 jours à lire deux articles pourtant assez courts parce qu'ils étaient chiants comme la mort, mais je vais passer à Narcissistic narrative: the Metafictional Paradox de Linda Hutcheon, qui me paraît bien plus prometteur. A part ça j'ai toujours mon résumé à écrire pour il y a 2 mois (nan en fait je sais que je dois l'écrire  depuis plus de 2 mois mais j'ai jusqu'en octobre). Le problème c'est que j'aime pas broder sur des trucs que je ne connais pas (en fait il faut expliquer ce qu'il y aura dans ta communication prévue en mars, communication que tu n'as pas encore écrite au moment où tu en fais le résumé). Du coup je suis en pleine angoisse de la page blanche!

Ah, et j'ai une coloc depuis mardi et pour quelque temps: ma cousine qui vient de démarrer un nouveau boulot dans Maville et qui habite chez moi le temps de trouver un logement (en même temps elle hésite un peu à chercher dès maintenant parce qu'elle a deux mois d'essai). Ca fait une compagnie, mais elle dort sur le canapé-lit du salon, la pauvre! Pas très pratique, la cohabitation dans un petit F2!

23.08.2009

De l'inconvénient d'habiter en rez-de-chaussée

bégonia.jpgLa nuit dernière on a volé mon bégonia (et son pot), qui était sagement posé sur le rebord de fenêtre de mon salon. (bon, il était plus moche que sur la photo, je n'ai pas tellement la main verte). J'aimerais croire que le voleur l'a pris pour le remettre dans la nature ou dans un beau parc (vous savez, comme ceux qui libéraient les nains de jardin et les remettaient dans la forêt). Mais je suppose qu'il s'est contenté de le jeter par terre ou dans une poubelle 50 m plus loin. Bon c'est pas très grave en même temps, c'est juste idiot.

M'en fous j'ai deux autres plantes chez moi d'abord, et même qu'elles sont géniales parce qu'il y a quasiment pas besoin de les arroser (ça m'arrange parce que je n'y pense pas très souvent).

Et puis j'aime mieux qu'on me vole des fleurs plutôt que Châtaigne!

17.08.2009

La spirale de l'échec strikes back

Lundi dernier je devais rentrer dare-dare à Lavilledemesparents pour que nous partions tous les 4, mes parents, ma peite soeur et moi, à Nice (ma mère avait déniché une offre sympa sur internet et nous avons décidé de partir un peu sur un coup de tête (c'est ça d'avoir des parents -et une soeur-fainéants et toujours en vacances fonctionnaires)).

Lundi matin fut donc le moment judicieusement choisi par Châtaigne pour dégobiller sur la housse (blanche) de mon canapé (évidemment hein, logique spirale de l'échec forever). Et cékiki s'est retrouvée à courir les pressings de Maville avec sa housse dégueu sous le bras (je rappelle au passage que je n'ai pas de voiture) au lieu de vérifier tranquillou qu'elle rentrait toujours dans son maillot de bain et de peaufiner sa valise? Cet épisode m'a rappelé le coup des ramequins et de la sangle pour valise introuvables. Bon sang mais Maville est vraiment le dernier des trous. Les 2 premiers pressings (l'un à côté de l'autre, heureusement) étaient fermés pour "congés annuels". Le 3ème était fermé le lundi.

Tandis que j'envisageais d'étrangler Châtaigne à mains nues afin de ne plus me trouver confrontée à ce genre de problèmes, je découvris qu'il y avait dans un centre commercial pas loin un C*nq à Sec ouvert.

Le plus terrible, c'est que les jours suivants j'ai pu vérifier une théorie que j'avais commencé à élaborer depuis quelque temps : j'entraîne mes proches dans ma terrible spirale... (Y'a qu'à voir ma copine E*:  à New York avec moi, elle a eu des tas de petites emmerdes. Depuis, elle est partie à Barcelone avec son mec, loin de mon influence néfaste, et tout s'est bien passé).

Mais laissez-moi vous apporter des preuves de ce que j'avance:

1/ samedi, ma mère m'apprend qu'on a piraté sa carte bleue et qu'un retrait de 600$ a été effectué à Chicago. (Sachez que les soupçons ont injustement pesé sur moi sous prétexte que je suis allée aux Etats-Unis. Bon, mes parents plaisantaient, mais quand même).

2/ quelques jours plus tard, mon grand-père se fait voler sa voiture. (Notons au passage que les policiers lui ont demandé si ce n'était pas plutôt qu'il était sénile et qu'il ne savait plus où il l'avait garée. Ben voyons.)

Mais il y a pire. La spirale de l'échec a atteint un nouveau stade : même les inconnus sont frappés par ma malédiction. Ainsi, vendredi, je suis allée récupérer ma housse de canapé (je signale au passage que pour 18 euros ils auraient quand même pu me la repasser). Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir enfoui dans ma housse un polo d'homme portant toujours l'étiquette du pressing! J'ai de la peine pour cet homme dorénavant sans polo dont la seule erreur a été d'emmener une fringue au même pressing que moi. Mais comment pouvait-il savoir? (mais oui, je l'ai rendu, oh, rassurez-vous. Que voulez-vous que je fasse d'un polo? Il était hideux en plus. Si ça avait été une robe par contre...)

Bref, méfiez-vous, vous qui ne me connaissez pas... La spirale de l'échec est peut-être en train de se rapprocher dangereusement ...

En tout cas, je ne sais pas si c'est une question de karma, mais depuis cette histoire de polo volé à l'insu de mon plein gré, j'ai que des emmerdes avec mes fringues: je me suis encore retrouvée soutien-gorge à l'air en pleine rue parce que la bretelle de ma robe s'est cassée, j'ai foutu plein de monoï bien gras sur une de mes robes préférées, et j'ai fait déteindre des trucs. Nan remarquez, ça c'est pas du karma. c'est juste moi qui ne suis pas douée.

15.08.2009

J'ai un problème...

je crois bien que je t'aime. (superbe chanson interprétée par Sylvie Vartan et celui-qui-glisse-dans-son-yacht. (Si on avait fait un pataquès pareil toutes les fois où j'ai glissé sur une crotte de chien / un cornichon / une feuille de salade / une marche mouillée (pas de mention inutile, et en plus la liste est encore longue) on ne serait pas sortis de l'auberge).

... c'est que mon directeur de thèse s'occupe trop bien de moi. Si si. Quand je pense que j'ai des potes qui n'ont vu leur directeur qu'une fois en deux ans, et/ou qui ne reçoivent pas de réponse à leurs mails implorants, et/ou qui ne peuvent pas faire relire leurs articles...

Mon directeur à moi est trop top: il est à peine rentré de vacances qu'il m'envoie déjà des mails pour savoir où j'en suis. Pendant l'année scolaire, dès qu'il me croise dans un couloir (ben oui, on travaille dans la même fac), il me donne des conseils. Il m'envoie des articles susceptibles de m'intéresser et des suggestions de lectures. Il relis le moindre de mes écrits. En fait je crois qu'il stresse pas mal pour mon avenir. Mais du coup je culpabilise à mort parce que je trouve (et malheureusement c'est objectivement vrai) que je n'ai pas assez avancé. Il ne va pas tarder à me demander où j'en suis de mon résumé pour le prochain colloque (dernier délai pour l'envoyer: octobre) et je vais être obligée de lui avouer que je ne l'ai pas encore écrit alors que je suis au courant depuis 2 mois. Argh! Du coup je suis en panique. Il est vraiment bien alors je ne veux surtout pas le décevoir. Espérons que ça me servira de moteur, parce que maintenant que je suis rentrée de Nice, il faut que je reprenne mes lectures critiques (et que j'écrive ce fichu résumé! Et que je retouche un article).

Ce qui me console un peu, c'est que même à Nice je n'ai quand même pas rien fait puisque j'ai avancé The French Lieutenant's Woman, roman que je recommande d'ailleurs à tout le monde, pas seulement aux anglicistes (pour ceux que ça intéresse, le titre français est, logically enough, La Maîtresse du lieutenant français) ni aux adeptes du postmodernisme. Non seulement l'histoire et le style me plaisent (c'est en gros une histoire de fille perdue dans l'Angleterre de l'époque victorienne, mais c'est bien plus que ça), mais je fais des découvertes lingustiques. Par exemple: "eleemosynary". Vous connaissiez? Personnellement je n'avais jamais lu ni entendu ce mot qui, selon mon cher Robert&Collins (l'un de mes meilleurs amis sur cette terre), signifie "de bienfaisance, charitable".

Bref, je me coucherai donc moins bête (mais plus stressée) ce soir (et avec cette stupide chanson dans la tête). (J'utilise trop de parenthèses, non?)

14.08.2009

Petites anecdotes en passant.

Je ne compte plus mes gaffes, chutes glissades et lapsus en tous genres (je resterai à tout jamais l'étudiante qui a écrit pendant tout un cours d'agreg "fork culture" soit "culture de la fourchette" au lieu de "folk culture", càd "culture populaire". Oui je sais, ils filent vraiment ce concours à n'importe qui.). Je suis pour ma famille (et mes copines, notamment dans l'exemple cité) une source d'amusement perpétuel. Alors ça me fait plaisir de constater que les autres ont eux aussi par moments les fils qui se touchent.

Deux exemples pour votre plaisir (ou pas).

Cette semaine, nous sommes partis tous les 4 (mes parents ma soeur et moi) dans un joli hôtel à Nice (avec hammam, piscine et jacuzzi, hihi)à la dernière minute. Très jolie ville, Nice, d'ailleurs, pleine de couleurs chaudes qui me rappelaient l'Italie. Quand je pense qu'il ne fallait que 21 points pour entrer dans l'académie cette année (j'explique pour les non-profs: chaque prof possède un certain nombre de points, dont il est tributaires pour les mutations. Ces points, on les accumule un peu comme les points fidélité Champion avec l'ancienneté, le nombre d'enfants qu'on a etc . 21 c'est le minimum, ce qui veut dire que même les stagiaires pouvaient entrer dans l'académie. Mais je digresse).

Je situe : nous déambulons sur la Promenade de Anglais. A Nice donc. Soudain, ma mère : "Mais il est où, au fait, le Palais où ils montent les marches?"

...

Je situe (bis) : pour je ne sais plus quelle raison, mon père évoque le pouce géant sculpté par César. Ma soeur : "César? Le Viking, là?"

...

 

05.08.2009

Pincemi et Pincemoi en vacances à New York (3)

Chapitre 3 : "faits de civilisation".

A/ Les New-Yorkais sont bizarres...

* je trouve que le métro est plus compliqué qu'à Paris ou Londres. Pas tant que le fonctionnement soit vraiment complexe (on va soit "uptown" soit "downtown", c'est fléché, tout va bien), mais il faut tout de même se méfier parce que la rame peut être "express" ou "local". (En express, elle ne fait pas tous les arrêts, ce qui peut être gênant.) Mais surtout je trouve que les bouches de métro sont trop mal indiquées. Genre à Paris ou à Londres tu as un énorme M en l'air, tu peux pas les louper même à 200m. Alors qu'à NYC je les voyais jamais. Tout d'un coup on tombait sur une cage d'escalier marquée "subway"et comme on a un esprit de déduction digne d'Hercule Poirot on se disait "tiens, ça doit être notre bouche de métro". Mais y'avait intérêt à avoir un oeil de lynx quand même (ce qui est loin d'être mon cas. Ma myopie est abyssale, bientôt seul un labrador pourra me sauver.)

saloon.jpg* dans les restaus, aéroports, musées, etc ils aiment bien les portes de WC genre portes de saloon, où tu vois les tongs (voire les mollets) de ta voisine. Et non seulement il y a un espace en haut et en bas, mais souvent il y a aussi un jour d'au moins 2 cm sur les côtés, ce qui fait que quand tu attends ton tour, tu peux assez bien voir la personne précédente avec le pantalon sur les chevilles. Ca me bloque complètement ce genre de trucs.

* ils indiquent les calories partout partout partout, dans tout ce que tu manges. Et pas seulement sur les emballages. Par hamburger.jpgexemple, au Starbucks, sur le tableau derrière les serveurs, à côté du prix des cafés, smoothies, cookies et cie tu as le nombre de calories de chaque truc. Moi je m'en fiche complètement: si j'ai faim, je mange, et surtout je prends ce qui me fait envie. Mais ça a traumatisé E*, qui ne savait plus quoi choisir tant l'affichage de ces chiffres l'angoissait. Elle s'est lancée dans une étude approfondie de la grille McDo indiquant les calories de chaque produit avec une horreur croissante. J'ai le regret de vous annoncer qu'un McFlurry représente environ 13 millions de calories, mais bon, c'est pas comme si c'était un scoop, hein.

* J'adorais le spectacle des New-Yorkais au Starbucks. Ils commandaient souvent un café glacé, puis ils rajoutaient des tonnes de trucs dedans, par exemple du miel, du cacao, du sucre vanillé, du lait (de vache, de soja, ...) etc. Tu pouvais demander n'importe quoi, tu l'avais. J'en veux pour preuve cette fille qui a réclamé du lait de soja allégé aromatisé vanille et qui l'a obtenue dans la seconde sous mes yeux émerveillés (je rappelle que je suis une plouc de province et que dans ma ville y'a même pas de Starbucks). Dans les salad bars c'est un peu pareil : tu peux composer ta propre salade avec tous les ingrédients possibles et imaginables (de la canneberge au poulet rôti) et des tonnes de sauces différentes. Par contre t'as intérêt à connaître ton texte avant de commander. J'imagine mal mes parents qui ne parlent pas un traître mot d'anglais dans ce genre d'endroit (à moins d'uiliser la technique universelle de pointage du doigt).

 * Ce qui m'a le plus frappée, c'est la passion des New-Yorkais pour l'air conditionné. Y'a la clim vraiment partout, et elle est super froide. Le soir la nuit de notre arrivée, on a eu un choc en montant dans le métro. Au bout d'1h30 de trajet, on claquait des dents. Arrivées à la chambre, rebelotte, clim à fond. On l'a coupée dans la seconde. Le jour où on a visité le MoMA, on avait oublié nos gilets dans notre sac à dos (qu'il faut obligatoirement déposer au vestiaire, des fois qu'on veuille y glisser un Picasso). Le drame. On avait les poils tous dressés sur les bras et on a fini par s'enfuir parce que le froid devenait vraiment insupportable. Mais c'est vraiment dans le métro qu'on risque le choc thermique à tout instant : 45° sur le quai, 18° à l'intérieur de la rame. J'en frissonne encore.

B/ ... mais surtout, les New-Yorkais sont trop cool.

* j'ai trouvé les serveurs et serveuses trop sympas. Même quand j'ai renversé mon smoothie au Starbucks (oui je suis un boulet, mais c'était le premier jour, c'était un reste de notre spirale de l'échec), arrosant généreusement la table, mon jean et le sol, le mec est venu m'aider à ramasser avec le sourire, et m'a même proposé de m'en refaire un. Le dernier jour, on a mangé de délicieux (et énormes!) pancakes dans un diner comme dans les films où la serveuse nous appelait "sweetheart". (On mange pour pas cher à NY, en plus). Quand nous sommes rentrées dans des magasins de luxe, nous ne nous sommes pas fait regrder de travers par les vigiles, ils nous ont accueillies avec le sourire et nous ont même laissé tripoter les sacs Coach et Chloé alors qu'il est écrit sur notre tête qu'on ne peut pas se les offrir. Je pense également à la fameuse bijouterie Tiffany (dans les magasins de souvenirs, y'a Audrey Hepburn partout, soit dit en passant), où j'arborais pourtant un look assez approximatif. Pour ma défense, 1/ j'avais mal aux pieds alors j'avais troqué mes tongs contre des baskets blanches (+ soquettes) qu'E* m'a gentiment prêtées. Avec ma jupe en jean, c'était pas du plus bel effet mais vu les kilomètres qu'on parcourait chaque jour, je préférais être à l'aise plutôt qu'élégante 2/ On a croisé beaucoup de Japonaises avec des leggings couleur chair (soit orange sur leur peau claire) alors finalement...

* On s'est fait plein de potes dans le métro. Les gens te parlent spontanément pour te demander d'où tu viens et si t'as besoin d'aide, ils te donnent des conseils de visites. (Ils doivent nous trouver mal embouchés en France; je n'ai pas l'impression qu'on soit aussi accueillants!) Au début, on était un peu méfiantes parce qu'on n'a pas trop l'habitude de ce genre de choses. il faut dire qu'on débarquait tout juste de l'aéroport quand on a commencé à se faire aborder par de jeunes mecs qui nous demandaient dans quelle rue on allait et tout. Mais ensuite nous nous sommes rendues compte qu'il n'y avait pas d'arrière-pensée, juste le plaisir de discuter un peu et d'accueillir des étrangères dans leur ville. On s'ets fait inviter à un concert de jazz à Greenwich Village par deux mecs super mignons. Moi je dis, je vais m'installer là-bas, au moins je suis appréciée à ma juste valeur :D Non mais c'est vrai, quoi! J'ai fait plus de rencontres en une semaine à NYC qu'en un an à Maville!

Bref, New York c'étai trop chouette, et j'espère bien y retourner un jour!

 

 

04.08.2009

Fini de rire

c'est pas le tout, mais faut se remettre au boulot. Une semaine de vacances (je veux dire de vraies vacances dépaysantes où on ne pense plus à rien, des vacances loin du train-train quotidien, loin de cette fatalité qui colle à ma peau comme dirait JJG (faut vraiment que j'essaie de participer à N'oubliez pas les paroles)) c'était génial mais trop bref (snif. petite larme de nostalgie). (J'entends déjà les méchants me rappeler que j'ai 6 mois de vacances dans l'année et que je suis payée à ne rien foutre le reste du temps, mais la bave du crapaud n'atteint pas le renard, comme a dit ma soeur l'autre jour (dois-je rappeler qu'elle a 22 ans?))

Malheureusement, maintenant que je suis pleinement remise du décalage horaire, je n'ai plus aucune excuse pour ne pas me remettre à mes lectures. Ben oui, parce que, aussi étrange que ça puisse paraître, la pile sur mon bureau n'a pas disparu comme par enchantement pendant ma semaine à New York.

Il me reste 4 livres de critique avant la rentrée, ce qui me paraît un peu trop ambitieux, mais bon, qui sait, sur un malentendu ça peut marcher. N'écoutant que mon courage, j'ai donc ouvert ce matin cet après-midi-même Le Personnel du roman de Philippe Hamon. Jusqu'ici c'est intéressant mais à vrai dire ça m'embête presque quand les bouquins empruntés à la BU sont intéressants, parce que je souligne tout, ce qui laisse présager des heures de recopiage ou photocopillage. Au moins quand ils ne sont pas bien ils sont vite lus et vite oubliés, et je les abandonne rapidos avec une joie non feinte (non sans les avoir mis quand même dans ma biblio gniark gniark. Nan je déconne).

A part ça je vis un drame (encore un) : vu que la pauvre E* mettait 40 minutes chaque matin à panser ses plaies purulentes de jambe et queimages.jpg à mon retour, à cause du décalage horaire j'avais encore les yeux grands ouverts à 3h du matin, j'ai fini le tome II de Millenium plus vite que prévu. Me voilà fort marrie sans polar à me mettre sous la dent (le tome III en anglais ne sort qu'en octobre. Je tiens à dire au passage que les ilustrations des couvertures sont immondes). (D'ailleurs attention spoiler, Lisbeth est laissée pour morte à la fin du tome II, le suspense est insoutenable). Je me tâte : est-ce que j'achète un nouveau polar chez Gibert ou devrais en profiter pour lire The Book of Daniel ou The French Lieutenant's Woman que je n'ai finalement pas encore commencé? Je sais ce que me conseille la voix de la raison : lis des romans qui te seront utiles pour ta thèse, Millenium ou Harlan Coben n'ayant qu'un rapport assez lointain avec le postmodernisme. Mais si je l'écoutais, ça se saurait...

J'ai RDV avec L* pour un café tout à l'heure, peut-être mes pas me guideront-ils inconsciemment vers le rayon polar de G&J...

03.08.2009

Pincemi et Pincemoi en vacances à New York (2)

Chapitre 2 : A l'assaut de la Grosse Pomme.

Après une nuit courte mais très réparatrice, nous avons couru sous la douche avant de partir pour de nouvelles aventures (sous la pluie donc, mais rien ne pouvait gâcher notre joie d'être là).

J'avais lu avant de partir dans les avis sur l'hôtel que les salles de bain étaient un peu vétustes. "Sont toujours à se plaindre, ces Français", m'étais-je dit. Bon, il s'avère qu'ils n'avaient pas tout à fait tort. Il n'y avait pas de cabine de douche mais une baignoire. A vai dire, ça ne me dérange pas du tout (même si j'ai de mauvais souvenirs de l'association baignoire-rideau de douche à cause de la maison où je vivais en Angleterre qui était tellement humide que la salle de bain et particulièrement le rideau en question étaient recouverts de moisissure). Par contre, il n'y avait pas non plus de douchette, quand même pratique pour bien se rincer les cheveux par exemple. Bref, le jet qui sortait de cette douche de la mort était surpuissant et presque horizontal si bien que pour réussir à se mettre dessous il fallait presque monter sur le rebord à l'autre extrémité de la baignoire. A chaque fois que je tentais de me rincer les cheveux j'étais à 2 doigts de la noyade. La salle de bain a donc été régulièrement inondée, et E* qui tentait d'utiliser le sèche-cheveux là-dedans a risqué à mon avis un Claude François revival. Impossible en outre de régler la température correctement; nous avons été tour à tour hydrocutées et ébouillantées, et nous sortions de la pièce essoufflées, échevelées mais soulagées d'en avoir fini.

DSC02233.JPGUne fois douchée et habillées, nous sommes parties gaiement avec nos 2 guides et 3 plans chacune en direction de Central Park (notre hôtel en était tout proche, côté ouest) pour nous rendre au musée Guggenheim (ben oui, quand il pleut, autant aller au musée). Puis nous avons fait demi-tour parce que nous étions parties en direction de l'Hudson au lieu de Central Park (comment ça, je ne sais pas lire un plan?) Le plus jouissif une fois là-bas a été de doubler toute la file de touristes qui n'étaient pas prévoyants comme nous et ne s'étaient donc pas procuré à l'avance le fameux New York City pass, 6 "attractions" pour 79 dollars mesdames et messieurs.

Le seul bémol était que l'expo principale concernait l'architecture et que ni E*ni moi n'y connaissons quoi que ce soit, mais c'était intéressant quand même, et le bâtiment lui-même vaut le détour (on note au passage sur ma photo la couleur du ciel...)

Une fois sorties nous avons emprunté Park Avenue en diretion du centre-ville et nous avons bien cru mourir d'inanition : pas un seul restau dans ce quartier réputé le plus chic de NYC (je veux dire par là un Wendy's, une pizzeria, un deli, que sais-je), ou alors la salade verte sans sauce était à 22 dollars (j'exagère à peine). Après avoir marché 10 km, nous avons trouvé un boui-boui nommé "Viand" (il est même cité dans je ne sais plus lequel guide d enos nombreux guides) où le cheeseburger était fort bon. Mais puisque la spirale continuait à nous entraîner toujours plus bas, E* a découvert que sa jambe allergique restait grenat, que son appareil photo n'avait plus de batterie et que son chargeur ne voulait pas marcher (alors qu'elle avait acheté un adaptateur exprès), et que le truc au saumon qu'elle avait pris chez Viand" lui retournait le ventre. Moi je pestais contre mon manque de réseau qui m'empêchait de dire aux gens que j'étais bien arrivée (j'étais sûre que ma mère était à deux doigts de contacter Interpol à cette heure-là), j'avais mal aux pieds dans mes Birkenstocks (c'est malin) et je suis restée coincée dans le portillon du métro (je sais, ça m'est arrivée à paris aussi, je suis bien une plouc de province) à 1h30 du matin alors qu'on n'avait qu'une hâte encore une fois: aller au dodo.

Le lendemain, tout allait mieux et le soleil était bien présent (la pluie ne nous a plus embêtées que pour un après-midi à Greenwich Village). Et là...

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(Quelques petits aperçus rien que pour vous.Dommage que je ne sois pas meilleure photographe).
Ce que j'ai préféré? Difficile de trancher, mais je dirais  la découverte de Times Square la nuit, et la vue sur toute la ville depuis l'Empire State Building (fait de nuit) et Le Rockefeller Center (de jour). Mais j'ai adoré notre promenade sur le Brooklyn Bridge et dans Brooklyn, les différents musées, surtout le musée de l'immigration à Ellis Island (émouvant) et le Met (des Van Gogh!!!), nos balades sur la 5ème Avenue même si on ne pouvait rien s'offrir (je suis rentrée chez Tiffany pour avoir une idée des prix des diamants et ils n'étaient même pas affichés!), notre pseudo-pique-nique à Central Park... Et puis les délicieux pancakes le dernier jour, et les smoothies du Starbucks etc etc.
C'était vraiment magique et on n'avait pas envie de rentrer!
Next time : les "faits de civilisation" qui m'ont marquée.

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